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18/07/2010 : Le Volcryn, George R. R. Martin 13/07/2010 : Riverdream, George R. R. Martin 30/06/2010 : Riverdream, Georges R. R. Martin 25/06/2010 : Simulacron 3, Daniel F. Galouye 18/06/2010 : Stalker, Arkadi & Boris Strougatski 06/06/2010 : L'apprenti assassin, l'assassin royal 1, Robin Hobb 03/06/2010 : L'étrange vie de Nobody Owens, Neil Gaiman 25/05/2010 : 2010 Odyssée deux, Arthur C. Clarke 19/05/2010 : 2010 : L'odyssée deux, Arthur C. Clarke 15/05/2010 : 2001 : L'odyssée de l'espace, Arthur C. Clarke
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Le Volcryn, George R. R. Martin 
Par Quadrant Alpha le 18/07/2010 à 13:25

Quatrième de Couverture
Les légendes parlent d’une race d’extraterrestres fabuleuse parcourant lentement l’espace, aux manettes de gigantesques vaisseaux à l’apparence de cités d’ombre...
Moi, Karoly d’Branin, je leur ai voué ma vie, et mes inlassables recherches m’ont enfin permis de les localiser. Avec mon équipe, nous avons embarqué à bord de l’Armageddon, vaisseau du commandant Royd Eris. Et dans peu de temps, les volcryns seront enfin à notre portée.
Mais en attendant, l’ambiance est de plus en plus pesante entre nous... Royd Eris refuse d’apparaître physiquement, préférant user d’hologrammes et de communicateurs muraux ... Et Thale Lasamer, notre télépathe, fait état d’une menace sourde et mystérieuse...
Peu importe ! Mes volcryns sont tout proches, et je ne les laisserai pas filer !




Auteur : George R. R. Martin, Traducteur : Odile Sabathé-Ricklin
Traduction Révisée par : Ayerdhal
Edition : ActuSF, Collection : Perles d'épice,
Parution : 05/2010, Pages : 158, Prix Indicatif : 09,00 €, ISBN : 9782917689219
Titre Original : Nightflyers, Edition Originale : 1980 chez St. Martin's Press
Prix : Locus de la Novella en 1981







Présentation
Voici le second titre de la nouvelle collection "Perles d'épice" d'ActuSF. Une collection qui a pour vocation de proposer aux passionnés de littérature de l’Imaginaire, des inédits et des rééditions d’œuvres quasi introuvables, par les écrivains phares situés hors de l’Hexagone. Les trois premiers titres parus donnent d'ailleurs le ton avec outre le volume présenté ici, un inédit de Robert Silverberg et une réédition d'un Jack Vance. Rien de moins ! Le Volcryn avait déjà connu la publication dans l'hexagone avec les Presses de la cité en 1982. Cette novella est issue de l'anthologie "Nightflyers" de l'auteur. Voici donc ce texte qui gagna le fameux prix Locus en 1981 de la meilleure Novella, avec une traduction révisée par Ayerdhal himself et une superbe illustration de couverture que nous devons à Lasth. Chapeau l'artiste !

Ces derniers temps, le raz-de-marée mérité de la saga du "Trône de Fer" à fait oublier que l'auteur fut longtemps connu comme un écrivain de SF et de Fantastique parmi les plus doués, avant d'être adoré pour ses écrits de Fantasy. C'est ainsi qu'on lui doit de véritables petits bijoux comme le recueil de nouvelles "Chansons pour Lya" ou le cultissime "Armageddon Rag" ainsi que l'excellent "Riverdream" dont je vous ai parlé récemment. Avec le Volcryn, Martin nous convie à un voyage d'exploration dans l'espace profond. Idéal donc pour un challenge de Space Opera. J'ajoute qu'un partenariat entre ActuSF et le RSF Blog de Me et Mr Lhisbei permettront au chroniqueur le plus actif de ce challenge de gagner ce titre. Avis aux amateurs...

Les Volcryn sont une race extraterrestre peu connue de l'humanité et pour tout dire légendaire. De nombreux rapports contradictoires font état de l'interminable voyage dans l'espace profond qu'a entrepris ce peuple pour des raisons inconnue à bord de véritables cités des étoiles. Résolu à lever le mystère sur cette forme de vie, Karoly d'Branin a rassemblé autour de lui une équipe de spécialiste dont un élément est doué de pouvoirs Psi afin d'aller à la rencontre des Volcryn et d'entrer en contact avec eux. Pour se faire, il s'est aussi adjoint le concours de Royd Eris et de son fabuleux vaisseau l'Armageddon. Alors que le vaisseau parcours l'immensité du vide en hyper-propulsion pour son prochain rendez-vous, le psi de l'expédition ressent une menace sourde à bord. Dès lors l'équipage va plonger dans la psychose et la paranoïa...

Une excellente novella, servie par un auteur talentueux. Sur un synopsis quelque peu bateau, il parvient à tenir l'attention du lecteur et à faire monter une tension palpable qui culminera bientôt. Au fur et à mesure que l'action prend forme, les morts violentes vont se succéder, la paranoïa des membres d'équipage se développer, et la singularité du Capitaine de l'Armageddon mené à une crise majeure. Les révélations iront bon train dans le dernier tiers de l'ouvrage, amenant un dénouement inattendu et plaisant. Certains des personnages sont attachants et leur psyché soignée nous permet de nous immerger à loisir dans ce Space Opera teinté de Thriller. Sans doute pas le meilleur de l'auteur, mais une oeuvre courte qui mérite d'être découvert et qui vous fera passer un excellent moment de détente.





Gromovar, SCIFI Universe, Efelle,






Une lecture faite dans le cadre du Challenge Summer Star Wars
organisée de mains de maître par Mr et Me Lhisbei
1/4


On se quitte sur une petite évocation en images de cette novella qui fut adaptée pour le cinéma en 1987 par Robert Collector (cela ne s'invente pas !) sur un scénario écrit par George R. R. Martin et Robert Jaffe d'après le texte original de George R. R. Martin. C'est un peu kitch mais si j'en trouve un jour une copie dans un bac, j'y jetterai bien un coup d'oeil amusé.


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Riverdream, George R. R. Martin 
Par Quadrant Alpha le 13/07/2010 à 00:22

Quatrième de Couverture

Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le plus rapide et le plus somptueux que le fleuve ait jamais connu. En échange de quoi ses exigences paraissent bien raisonnables : garder la maîtrise des horaires et des destinations, et, surtout, ne jamais - à aucun prix - être dérangé dans sa cabine hermétiquement close, dont il ne sort qu'une fois la nuit tombée. Voilà enfin l'occasion qu'attendait le capitaine Marsh, vieux loup de rivière aux proportions gargantuesques, pour relancer sa compagnie en perte de vitesse. Si ce formidable vapeur lui permet de coiffer ses concurrents au poteau, peu lui importe les lubies de l'étrange armateur. Jusqu'au jour où une vague de meurtres sanglants apparaît dans le sillage du Rêve de Fèvre...





Auteur : George R. R. Martin, Traducteur : Alain Robert,
Edition : J'ai Lu, Collection : Fantastique,
Parution : 05/2008, Pages : 506, Prix Indicatif : 8,40 €, ISBN : 9782290006733
Titre Original : Fevre Dream, Edition Originale : En 1982 chez Poseidon Press







Une lecture effectuée dans le cadre du Cercle d'Atuan



Les Chroniques de mes petits camarades du Cercle
Arutha, Olya, Roxane, Spocky, Tigger Lilly, Tortoise, Vert, Julien,




Présentation
Voilà avec un peu de retard ma chronique concernant la lecture de juin du Cercle d'Atuan. Pour celle ci nous avions décidés d'explorer un peu plus avant la bibliographie de George R. R. Martin et de voir, comment cet auteur si réputé pour sa saga du Trône de Fer s'en sortait côté fantastique. J'avais déjà ma petite idée la dessus après avoir découvert voici bien des années le sublime "Armageddon Rag", je n'ai pas été déçu par sa relecture du mythe vampirique.

Martin nous entraine en ce milieu du 19e siècle sur les rives du Mississippi. Au temps de l'esclavagisme et de la toute puissance des vapeurs. Le Mississippi est d'ailleurs un élément clé du récit et presque un personnage à part entière. Tout au long du récit le lecteur découvrira la caste des mariniers. De rudes gaillards aux coutumes bien définies, un rien bourrus. Un univers exclusivement masculin qui sent la sueur et le whisky. La phase d'exposition est assez lente, particulièrement travaillée et pose les bases du récit d'une manière magistrale.

L'on y fera notamment connaissance en plus d'une quirielle de personnages secondaires de deux des personnages principaux. Deux opposés sur qui le récit va largement reposé. Joshua York, dandy Britannique, beau garçon, grand, svelte, d'une pâleur maladive, éduqué, aimant la poésie et particulièrement soucieux de son confort et de son intimité. Abner Marsh, obèse, laid, grossier, bourru, capitaine d'une petite compagnie de vapeur à la recherche de gloire et de fortune. De cette confrontation Martin va tirer un récit fort et haletant qui mettra à mal les canons du roman vampirique en nous entrainant à pas lent tout d'abords puis d'une manière débridée vers une confrontation entre l'humanité et les gens de la nuit.

Je n'en dis volontairement pas plus pour laisser aux lecteurs le plaisir de la découverte. J'insiste juste à dessein sur le personnage d'Abner Marsh qui vaut à lui seul la lecture de cet excellent roman. Chez Martin comme de coutume pas de manichéisme, tous les personnages sont comme il se doit teints de gris. Abner Marsh vous réserve de bien belles surprises. Si je relis ce roman dans quelques années ce sera à coup sûr pour le retrouver le temps d'une virée sur le Mississippi sur le "Rève de Fevre" pour avoir le plaisir de le retrouver à la barre de son vapeur ou à une bonne table comme il se doit.

Un roman à découvrir pour les fans de Martin, les amoureux des vapeurs et du Mississippi, et pour ceux enfin qui souhaitent lire un bon roman fantastique jouant avec les codes du vampirisme de manière intelligente et non conformiste.

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Riverdream, Georges R. R. Martin 
Par Quadrant Alpha le 30/06/2010 à 07:00

Quatrième de Couverture

Joakim et sa femme Katrine ont décidé de quitter Stockholm pour s'installer dans une vieille ferme sur l'île d'Öland. Katrine et les enfants s'y installent alors que Joakim achève l'année scolaire au collège où il enseigne. Après la noyade accidentelle de Katrine, Joakim sombre dans une profonde dépression. En faisant des travaux dans la maison, il tombe sur des inscriptions mystérieuses. Il apprend alors que dans le passé, les habitants de la ferme ont souvent été victimes d'accidents mortels. Les inquiétantes légendes d'Öland refont surface et Joakim se prend à imaginer qu'à l'instar d'autres esprits, Katrine pourrait revenir. Le suspense s'épaissit. D'étranges cambriolages en série surviennent sur l'île. La jeune policière Tilda Davidsson qui mène l'enquête a bien du mal à dénouer tous ces fils qui s'entrecroisent.



Auteur : Johan Theorin, Traducteur : Rémi Cassaigne,
Edition :
Albin Michel, Collection : Thriller,
Parution : 02/2010, Pages : 416, Prix Indicatif : 20,00 €, ISBN : 9782226195791
Titre Original : Nattfäk, Edition Originale : 2008 chez Wahlström & Widstrand




Présentation
Fidèle




Folfaerie a également été touchée,
Gromovar lui s'en donne à coeur joie,
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Simulacron 3, Daniel F. Galouye 
Par Quadrant Alpha le 25/06/2010 à 21:55

Quatrième de Couverture

Hannon Fuller, l'inventeur du Simulacron 3, un simulateur d'environnement total, vient de mourir dans un accident. Douglas Hall, son assistant, le remplace tout naturellement. Il va vite s'apercevoir que les projets d'Horace P. Siskin, le président de la RÉACO, propriétaire du Simulacron 3, ne sont pas aussi désintéressés que celui-ci le prétend. Et peut-être la mort de Fuller n'est-elle pas accidentelle? La disparition du chef de la sécurité de l'entreprise et de notes secrètes laissées par l'inventeur semble confirmer cette hypothèse. Douglas Hall est bien décidé à découvrir la vérité sur toute cette histoire. En écrivant, dès 1964, un récit basé sur la réalité virtuelle, Daniel F. Galouye livrait avec Simulacron 3 un des classiques de la science-fiction. Un suspense haletant au service d'une réflexion vertigineuse!




Auteur : Daniel F. Galouye,
Traducteur :
Frank Straschitz, Traduction révisée par : Julie Pujos
Edition :
Folio, Collection : SF,
Parution : 04/2010, Pages : 260, Prix Indicatif : 6,60 €, ISBN : 9782070395934
Edition Originale : Simulacron 3, paru en 1964 chez Bantam Books





Présentation
Une excellente surprise que ce service presse reçu de nos amis de Folio SF. Ne vous arrêtez surtout pas sur cette couverture qui est loin de rendre hommage à l'ouvrage. Contemporain du grand Philip K. Dick, Daniel Francis Galouye vous invite à une plongée en anticipation que vous ne regretterez pas. Pourquoi citer K. Dick ? Parce que le thème général de ce roman, au delà de l'enquête policière qui lui sert de trame générale à son commencement, est une invitation à la réflexion sur la réalité. Son existence, ses potentialités, sa réalité, des thèmes Dickien par excellence. Tandis que K. Dick rédigeait "Les clans de la lune alphane", "Simulacres" et autre "Lies Inc.", Galouye nous dépeignait un monde ou les enquêtes d'opinion sont devenues une réelle institution. Impossible de refuser de répondre à l'une d'elle à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit, sans autorisation spéciale ou sans écoper d'une amende.

Le bas blesse le jour ou une firme de tout premier plan s'apprête à lancer sur le marché le "Simulacron 3" un simulateur d'environnement total qui risque fort de mettre rapidement au chômage les millions d'enquêteurs de la toute puissante Association des Observateurs de Comportement. En créant grâce au "Simulacron 3" un environnement virtuel parfait ou "vivent" des entités programmées et paramétrable à souhait, les enquêtes d'opinion seront bientôt tout à la fois fiables et particulièrement faciles à mener. Mais la disparition accidentelle de l'inventeur du "Simulacron 3" va bientôt plonger le monde dans le chaos...

Bien avant Matrix, tout comme le fait K. Dick, Galouye pose assez finement les bases d'une réflexion sur la réalité et sa perception par l'intermédiaire de la réalité virtuelle. S'y mêle comme il se doit incompréhensions, fausses pistes et paranoïa. Sans rien vous dévoiler de l'intrigue je puis vous dire que les questions apportent plus d'interrogations que de réponses et que les apparences sont ici souvent trompeuses. Difficile de parler du style sans connaitre plus avant l'auteur mais il se révèle toutefois sans grand relief. Dommage car si cela ne nuit pas à la découverte de l'ouvrage cela en atténue un peu le sel. Si la fin m'a sembler un peu en dessous du propos général, ce fut toutefois une lecture des plus agréable. Ce qui m'amènera sûrement à l'avenir à poursuivre ma découverte de cet auteur.

Deux adaptations de ce roman ont vues le jour. La première date de 1973 et a été réalisée par Raimer Werner Fassbinder pour la télévision Allemande en une mini série intitulée "Welt am Draht" (Le monde sur le fil). La seconde est un film de 1999 intitulé "The Thirteenth Floor" (Passé virtuel) que l'on doit à Josef Rusnak.




Le Cafard Cosmique, RSF Blog, Véro,




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Stalker, Arkadi & Boris Strougatski 
Par Quadrant Alpha le 18/06/2010 à 20:35

Quatrième de Couverture

Des Visiteurs sont venus sur Terre. Sortis d'on ne sait où, ils sont repartis sans crier gare. Dans la Zone qu'ils ont occupée pendant des années sans jamais correspondre avec les hommes, ils ont abandonné des objets de toutes sortes. Objets-pièges. Objets-bombes. Objets-miracles. Objets que les stalkers viennent piller au risque de leur vie, comme une bande de fourmis coloniserait sans rien y comprendre les détritus abandonnés par des pique-niqueurs au bord d'un chemin. "Stalker" ou "Pique-nique au bord du chemin" (ici publié pour la première fois en France en version intégrale) est le chef-d'oeuvre des frères Strougatski. Un roman qui a eu un tel impact sur le XXe siècle que c'est sous le surnom de stalkers qu'on connaît désormais les hommes et femmes qui ont étouffé le coeur du réacteur en fusion de Tchernobyl, entre le 26 avril et le 16 mai 1986.




Auteurs : Arkadi & Boris Strougatski,
Traducteur :
Svetlana Delmotte, Sous la direction de : Viktoriya Lajoye
Edition :
Denöel, Collection : Lunes d'encre,
Parution : 04/2010, Pages : 222, Prix Indicatif : 18,00 €, ISBN : 9782207260418
Titre Original : "Пикник на обочине" (Pique-nique au bord du chemin)




Présentation
Venus d'on ne sait ou, ils se sont posés en six endroits de la Terre, y on séjournés peux de temps et s'en sont allés. Laissant derrière eux des objets de leur civilisation, comme autant de déchets après un pique-nique. Dans les six zones, ses déchets, comme autant d'artefacts sont convoités par une humanité qui n'en saisit ni le sens, ni la conception, ni l'utilisation première. Mais parce que ces objets défient les règles des sciences connues et disposent de propriétés particulières, l'humanité les recherche avec avidité. Les gouvernements pour les accaparer, les scientifiques pour tenter d'en percer les mystères, les Stalkers pour en tirer un moyen de subsistance par l'intermédiaire d'un marché noir extrêmement dangereux mais très lucratif.

Tout au long du récit, composé de quatre grands chapitres ou nouvelles, la caste des Stalkers , par l'intermédiaire de certains de ses représentants va donc arpenter "la zone". Cet espace échappant désormais aux lois de la physique, ou des phénomènes extra-terrestre perdurent comme autant de pièges. La vie d'un Stalker peut s'avérer courte, très courte, tant les éléments semblent se déchainer au sein de "la zone". Des artefacts comme des éléments constituant de "la zone", l'humanité ne sait rien ou presque. Tous se perdent en conjonctures et hypothèses. A peine apprends t'on avec le temps à se méfier de certains signes avant coureur de désastres et à reconnaitre parfois dans l'instant certains pièges.

Récit d'une grande noirceur, évocation d'une condition humaine sans concessions, Stalker est une gifle. Les questions s'amoncèlent, les réponses ne seront pas données. L'homme n'étant pas capable de les trouver, mais simplement de s'adapter. Quatre chapitres que sépare à chaque fois quelques années. Quelques destins d'hommes en proie aux doutes. Stalker est une oeuvre sombre et fascinante dont il est difficile de sortir. Un ouvrage que je ne saurais trop vous conseiller. Denoël par l'intermédiaire de sa collection Lunes d'encre vous propose de le découvrir aujourd'hui sous ses plus beaux atours, avec une traduction entièrement revue et corrigée. Signalons enfin que l'ouvrage s'achève sur une précieuse bibliographie des auteurs signée Patrice Lajoye. Permettant ainsi à ceux qui le souhaite de poursuivre un peu plus loin le voyage aux côtés des deux auteurs. Un voyage qui pour ma part me mènera à l'occasion vers les deux autres ouvrages des Strougatski Brothers publiés dans l'incontournable collection Lunes d'encre : "Il est difficile d'être un dieu" & "L'ile habitée".






Dans son 65e épisode de Fantasy au petit-déjeuner
Salvek nous présentait, le 16 Mai dernier,
dans son Yukata aux armes de la famille Tokugawa
cette superbe réédition de Stalker !
Pour voir la chronique, un petit click sur le logo ci joint




On se quitte sur quelques images de l'adaptation cinématographique
de Stalker, réalisée en 1979 par Andrei Tarkovsky

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L'apprenti assassin, l'assassin royal 1, Robin Hobb 
Par Quadrant Alpha le 06/06/2010 à 15:15

Quatrième de Couverture

Au château de Castelcerf le roi Subtil Loinvoyant règne sur les Six Duchés ; il est aidé dans sa lourde tâche par son fils Chevalerie qui comme son père et tous les nobles du royaume porte le nom de la qualité que ses parents espéraient le voir développer. Ainsi le frère du Roi-servant s'appelle t'il Vérité et leur demi-frère, né d'un second lit, Royal. Suite à une aventure restée inconnue de tous, Chevalerie donne à la lignée un nouveau descendant : un bâtard, dont la simple existence va bouleverser le fragile équilibre qu'avait établi le roi pour contrôler ses turbulents fils. Ce héros malgré lui, nommé Fitz, voit son avenir s'assombrir au fil du temps. Alors que les autres enfants ont déjà leur place à la cour et dans ses intrigues, lui devra la mériter et servir la couronne en devenant ce que personne ne voulait être : l'Assassin royal. Au service de son roi il apprendra les poisons, le meurtre et la trahison..





Auteur : Robin Hobb, Traducteur : Arnaud Mousnier-Lompré,
Edition :
Pygmalion, Collection : Grands romans,
Parution : 12/1998, Pages : 411, Prix Indicatif : 21,50 €, ISBN : 9782857045601
Titre Original : Assassin's Apprentice, Edition Originale : 1995 chez Spectra





Présentation
Pour ce second rendez-vous du "Festival du Croissant" je me suis attaqué à ce qui semble être un incontournable de la Fantasy. Certains de mes amis, grand amateurs de Fantasy n'en tarissent par d'éloges, et la bloggosphère semble pur le moins assez unanime pour saluer le talent de l'auteur, que je découvre ici. J'avoue de suite que je ressors de cette lecture avec une attitude plutôt mitigée. Il y a du bon dans ce roman c'est indéniable, mais plusieurs points m'ont gênés au point de ternir ma lecture et le plaisir que j'aurai pu y prendre. Voyons donc cela dans le détail.

L'idée de base de faire d'un bâtard de sang Royal, fils illégitime du Prince destiné au trône, un instrument du pouvoir politique en le formant aux arts sombres de l'espionnage et de l'assassinat est plaisant. Le fait que ce batard ne soit encore qu'un enfant lorsqu'il débute sa formation est un plus indéniable, car amène forcément le lecteur à prendre fait et cause pour le personnage. Une fois de plus (en Fantasy cela ressemble souvent à un passage obligé), nous aurons donc ici un roman initiatique. Ou l'enfant, entourés de précepteurs divers apprendra bien vite l'équitation et l'art de soigner sa monture, le métier des armes, les lettres et bien évidemment les secrets des potions, onguents et autres poisons. Le récit narré par Fitz lui même comme autant de mémoires est bien amené et construit. Les intrigues de cours forts plaisantes se font jour. Les personnages secondaires sont très joliment travaillés, le Royaume des Six Duchés, même s'il n'est pas un décor énormément mis en valeur reste bien pensé. Le "vif" ce don maudit est une belle trouvaille, les animaux étant omniprésents tout au long du récit. La psychologie de Fitz et des personnages secondaires qui l'entourent est une des clé de voute sur laquelle se repose l'auteur tout au long de son récit. Tout cela fait énormément de points positifs. Alors pourquoi n'est je pas été séduit plus que cela ?

En premier lieu et dans une moindre mesure je dirais que j'ai été un peu déçu par cette longue phase d'apprentissage ou finalement j'ai plus souvent eu l'impression que Fitz se préparait a passer des examens d'herboriste, qu'a devenir un assassin, fusse t'il Royal ! Mais la ou s'est réellement posé le problème me concernant, c'est sur la lenteur du récit. A de rares exceptions, il ne se passe pas grand chose. On suit l'arrivée de l'enfant dans une forteresse froide ou tous les regards se posant sur lieux suintent le dédain et l'hostilité, on assiste a une innombrable série de journées (et de nuits) d'enseignements, puis arrive enfin le temps de l'action avec la première mission... ou je dois l'admettre j'étais a deux doigts de reposer l'ouvrage.

Voilà, c'est dit. Je me suis fortement ennuyé. C'est d'autant plus rageant que l'on a tous les éléments réunis pour mettre en place un récit vivant et haletant, mais l'on passe presque constamment à côté. Bien sûr, la fin du roman est un peu plus enlevée, mais as suffisamment pour relancer l'attrait, depuis quelques temps déjà disparu. A l'heure ou je rédige cette chronique je ne sais pas encore si je poursuivrai plus avant a découverte de ce cycle. Si je le fait, je suivrais les conseils de Salvek en lisant les tomes 2 et 3 dans la foulée, mais rien n'est encore certain. Cette petite déception ne m'empêchera nullement d'aller par ailleurs vers d'autres oeuvres de l'auteur, car son style est agréable et ses personnages digne d'intérêts.





Le 21 mars 2008, Salvek nous offrait
le 3e épisode de Fantasy au petit-déjeuner,
consacré à "L'assassin royal"
Pour être propulsé sur celui ci et écouter Salvek
vous en parler avec sa verve coutumière,
cliquez sur le logo ci joint
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L'étrange vie de Nobody Owens, Neil Gaiman 
Par Quadrant Alpha le 03/06/2010 à 07:00

Quatrième de Couverture

Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux...








Auteur : Neil Gaiman, Traducteur : Valérie Le Plouhines,
Illustrateur : Dave McKean
Edition :
Albin Michel, Collection : Wiz,
Parution : 04/2009, Pages : 310, Prix Indicatif : 13,50 €, ISBN : 9782226189547
Titre Original : The Graveyard Book, Edition Originale : 2008 chez Harper Collins

Prix reçus
Prix Hugo du meilleur roman (2009)
Prix Locus du meilleur roman pour jeunes adultes (2009)




Présentation
En à peine 310 pages, l'auteur au perfecto et à la mèche rebelle va, le temps d'un roman jeunesse, ouvrir à nouveau pour le plus grand plaisir de ses fans, les portes de son univers. Illustré avec talent par son vieux complice Dave McKean qu'il retrouve pour l'occasion (après d'anciennes coopérations sur des romans graphiques comme Violent Cases). On peux reprocher à Neil Gaiman de s'enfermer dans un univers de Fantasy Urbaine doucement suranné. Mais il le fait avec tellement de talent et d'à propos qu'on lui pardonne bien volontiers cette petite faiblesse. S'y laissant prendre à chaque fois avec un plaisir renouvelé.

Mettez vos esprits cartésiens au repos, envoyez balader les dernières brides de rationalismes et laissez vous emporter le temps de deux agréables soirées par un conte gothique. Bod (Nobody Owens), n'a que deux ans lorsqu'il échappe de peu et par miracle à la tuerie sanglante, qui pour une raison inconnue, le séparera de ses parents et de soeur ainée. Aventureux et débrouillard, il profite de l'inattention générale pour se faire la belle. A quatre pattes et en couche culotte il part explorer le vieux cimetière voisin de la maison familiale. C'est là qu'il trouvera refuge et protection contre son poursuivant, bien décidé à terminer son contrat en éliminant le petit dernier de la famille. Une protection lui sera accordée par les résidents du cimetière.


Elevé au rang de citoyen libre du cimetière, il trouvera en Silas un tuteur attentif, auprès du couple Owens des parents aimants, et à leurs côtés toute une communauté d'amis et de compagnons. Avec lui vous ferez la découverte des caveaux, cryptes, sépultures et tumulus dont le cimetière regorge. Dans ces lieux ou l'enfant vivant grandira, élevé et protégés par les gisants, Neil Gaiman va dérouler pour nous toute une mythologie crépusculaire. Par petites touches sans en dévoiler trop, pour laisser planer quelque peu le mystère il vous permettra de faire la rencontre des Chiens de Dieu, de la Garde d'Honneur, des sombres Jacks, des terribles goules, des vouivres et d'une sorcière bien moins vilaine que son titre ne le laisserai supposer.

* * *
- Tu es une suicidée ? lui demanda-t'-il. Tu as volé un Shilling ?
- Jamais rien volé du tout. Pas même un mouchoir.
Enfin bref, enchaîna-t-elle avec désinvolture, les suicidés sont partout par là,
de l'autre côté de cette aubépine, et les gibiers de potence dans le roncier,
tous les deux. L'un était faussaire, l'autre voleur de grand chemin,
à ce qu'il prétend, quoique si tu veux mon avis c'était rien de plus
qu'un vil détrousseur et un maraudeur.
* * *

Un récit initiatique à nul autre pareil, mâtiné de petites morales à l'usage de ses lecteurs les plus jeunes, et qui reste c'est à souligner, terriblement frais et plaisant pour leurs ainés. La caractérisation des personnages secondaires est souvent un peu légère, mais accompagnée systématiquement de leurs épitaphes, comme autant de clins d'oeils .

* * *
"Pour sa part, Miss Euphemia
(1861-1883, Elle dort, hélas, mais elle danse avec les anges)
avait été inhumée à l'époque Victorienne, au temps ou le cimetière,
agrandi et étendu, était devenu l'espace d'un demi-siècle
une entreprise commerciale florissante ; elle disposait de toute une tombe
rien que pour elle, derrière une porte noire, dans la Promenade égyptienne."
* * *

Chaque chapitre est l'occasion d'approfondir un passage clé de l'éducation ou un élément marquant de la vie de Bod au sein du cimetière. Souvent séparés de quelques années ces chapitres pouvant s'apparenter à des nouvelles seront l'occasion de voir Bod grandir, mûrir et se confronter de plus en plus au monde du dehors, qu'il est depuis toujours amené à retrouver. Je n'en dis pas plus pour vous laissez tout le plaisir de la découverte. Elle sera d'autant plus agréable si vous laissez votre âme d'enfant resurgir le temps de quelques heures délicieuses.





Le 23 Août 2009, Salvek nous offrait
le 45e épisode de Fantasy au petit-déjeuner,
consacré à "L'étrange vie de Nobody Owens"
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Qui mieux que l'auteur au Perfecto et à la mèche rebelle pouvait enfin vous entretenir de cet ouvrage dans une petite interview ou vous trouverez présentées certaines des magnifiques illustrations de l'ouvrage.


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2010 Odyssée deux, Arthur C. Clarke 
Par Quadrant Alpha le 25/05/2010 à 02:25

Quatrième de Couverture

Qu'est-il arrivé au Discovery depuis son contact avec le grand monolithe noir ? Pourquoi l'ordinateur HAL 9000 en a-t'il éliminé l'équipage ? Qu'a découvert Dave Bowman par-delà la porte des étoiles ? Neuf ans après ces événements, le vaisseau Alexei Leonov emporte vers Jupiter un équipage composé de Russes et d'Américains pour donner à la Terre les réponses attendues. Mais leur cohabitation est difficile, d'autant que l'affection du Dr. Chandra, créateur de HAL, pour son ordinateur risque de les mettre tous en danger. Pendant que l'enfant des étoiles, l'être qui voyage à travers le temps et l'espace, les surveille à leur insu...







Auteur : Arthur C. Clarke, Traducteur : Pierre Alien,
Edition :
J'ai Lu, Collection : SF,
Série :
L'odyssée de l'espace 2/4
Parution : 04/2001, Pages : 279, Prix Indicatif : 06,00 €, ISBN : 9782290312919
Titre Original : 2010 Space Odyssey Two,
Edition Originale :
1982 chez Granada Publishing Ltd.





Présentation
Poursuite de ma relecture des deux premiers roman de la quadrilogie avant d'entamer la découverte des deux derniers. Un bug de ma planification de billet m'a fait mettre en ligne une simple trame de travail de cette chronique, ce qui avait alerté Efelle (toujours vigilant). Voici donc la chronique de ce deuxième opus, tout aussi savoureux que le précédent. Je vais tenter autant que faire se peux d'éviter de "spoiler" ceux d'entre vous n'ayant jamais lu l'ouvrage, même si cela risque de s'avérer délicat.

Avec un grand sens du devoir, un rien de remords, mais également pour étancher sa soif de connaissance, le Dr. Heywood Floyd responsable de la première expédition vers Jupiter, saisi l'occasion proposée par un de ses collègues Russe de mener une expédition de secours du Discovery. C'est ainsi un équipage mixte Russo-Américain qui s'élance vers Jupiter à bord du Alexeï Leonov. Le Dr. Chandra, concepteur de l'ordinateur Hal 9000 sera aussi de la partie afin de réactiver celui ci pour tenter enfin de découvrir ce qu'il a pu advenir de l'expédition.

Tout au long du roman, organisé là encore en de courts chapitres regroupés en sept parties, Arthur C. Clarke nous convie à un voyage extraordinaire au travers du système solaire. La vie à bord du vaisseau spatial, la cohabitation difficile d'une dizaine d'hommes et de femmes de cultures différentes et l'environnement stellaire sont autant d'éléments qui seront décris avec minutie, plongeant ainsi le lecteur dans une mission clairement définie et qu'il sera à même d'appréhender, ayant tous les éléments en main pour ce faire. Au contraire du premier tome de la série, les relations humaines et la psychologie des personnages jouent ici un rôle important et sont traités en conséquence. Ce qui a pour effet pour le lecteur de bien plus s'attacher aux personnages que ce n'était le cas lors de la lecture du premier tome. L'homme semble d'ailleurs bien peu de chose devant les immensités qu'il contemple et qu'il n'appréhende jamais qu'avec ses références propres et les bases de valeur qui lui sont propre !

L'action suit parfaitement la dualité de la mission. D'un coté le sauvetage du Discovery et la remise en état de Hal, de l'autre, l'investigation autour de l'AMT-2 (parfois dénommé Big Brother) en position stationnaire dans le système Jovien. Quelques courts chapitres sont consacrés à l'enfant des étoiles, dont on obtient confirmation de la nature et dont on découvre la mission. Il gagnera même un compagnon stellaire d'un genre très particulier que je vous laisse le plaisir de découvrir par vous même. Suivant d'abord un rythme lent, parfaitement adapté à l'environnement décris, tout s'emballe au trois-quart du roman. L'action se fait plus pressante, la peur se fait jour dans les esprits, et les événements commencent à échapper inéluctablement à tout contrôle.

Le final sera grandiose, en THX et en technicolor. Bon nombres de questions trouveront ici réponses, sans toutefois que l'identité des visiteurs ne soient dévoilée. Une lecture des plus plaisante qui me conforte dans la grande Estime (avec un E majuscule) que j'ai pour l'auteur et son approche d'une "Hard SF" restant tout de même accessible. Même si les éléments scientifiques émaillent presque l'intégralité du récit. Une petite pause d'un mois, pour cause de "Festival du Croissant" (je vous en reparle très vite) avant de reprendre avec un immense plaisir la route des étoiles pour le troisième opus de la série.


Ce roman connu également une adaptation cinématographique. Stanley Kubrik quitte les commandes au profit de Peter Hyams, qui en 1984 réalise donc 2010 : l'année du premier contact. Une adaptation moins poétique que celle du premier volet, mais bien plus compréhensible du grand public. Elle prend comme de coutume quelques libertés avec le roman sns toutefois le trahir, ce qui est assez rare pour être notifié.


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2010 : L'odyssée deux, Arthur C. Clarke 
Par Quadrant Alpha le 19/05/2010 à 07:00

Quatrième de Couverture

Qu'est-il arrivé au Discovery depuis son contact avec le grand monolithe noir ? Pourquoi l'ordinateur HAL 9000 en a t'il éliminé l'équipage ? Qu'a découvert Dave Bowman par-delà la porte des étoiles ? Neuf ans après ces événements, le vaisseau Alexeï Leonv emporte vers Jupiter un équipage composé de Russes et d'Américains pour donner à la Terre les réponses attendues Mais leur cohabitation est difficile, d'autant que l'affectation du Dr Chandra, créateur de HAL, pour son ordinateur risque de les mettre tous en danger. Pendant que l'enfant des étoiles, l'être qui voyage à travers le temps et l'espace, les surveille à leur insu...







Auteur : Arthur C. Clarke, Traducteur : Pierre Alien,
Edition :
J'ai Lu, Collection : SF,
Série : L'odyssée de l'espace 2/4
Parution : 04/2001, Pages : 283, Prix Indicatif : 06,00 €, ISBN : 9782290312919
Titre Original : 2010 : Odyssey Two,
Edition Originale : 1982 chez Granada Publishing Ltd







Présentation
Il y a p


En 1985, 2010 connu aussi son adaptation cinématographique. Cette fois sous la direction de Peter Hyams, qui se chargea également pour l'occasion de la rédaction du scénario basé sur le roman d'Arthur C. Clarke. Peter Hyams signait ici sa seconde et dernière incursion en Science-Fiction après avoir réalisé en 1981 : Outland, loin de la Terre. Bon voyage...



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2001 : L'odyssée de l'espace, Arthur C. Clarke 
Par Quadrant Alpha le 15/05/2010 à 19:35

Quatrième de Couverture

Le vaisseau Explorateur 1 est en route vers saturne. A son bord, deux astronautes et le plus puissant ordinateur jamais conçu, CARL 9000.

Cinq ans plus tôt, un étrange monolithe noir a été découvert sur la Lune. la première preuve dune existence extraterrestre. Et bien longtemps avant, à l'aube de l'humanité, un objet similaire s'était posé sur terre et avait parlé aux premiers hommes. Un nouveau signe de cette présence a été détecté aux abords de Saturne. Que sont ces mystérieuses sentinelles ? Quel message doivent-elles délivrer ? Nous sommes en 2001 . L'humanité a rendez-vous avec la porte des étoiles, aux confins du cosmos...









Auteur : Arthur C. Clarke, Traducteur : Michel Demuth,
Edition :
J'ai Lu, Collection : SF,
Série : L'odyssée de l'espace 1/4
Parution : 01/2001, Pages : 190, Prix Indicatif : 03,70 €, ISBN : 9782290308141
Titre Original : 2001 A Space Odyssey,
Edition Originale : 1968 chez Nex American Libeary





Présentation
Il y a peu je me suis décidé à lire "2061" et "3001" d'Arthur C. Clarke. Mais pour préparer cette découverte il me fallait me rafraichir quelque peu la mémoire et replonger dans les deux tomes précédents lus il y a maintenant de nombreuses années. J'ai donc repris le chemin de la Porte des Etoiles avec 2001. Un voyage inoubliable.

L'auteur connu pour ses récits de Hard SF et son passé d'ingénieur (il est notamment le père du concept du satellite géostationnaire) et à oeuvrer à la mise en place des premiers radars aériens au cours de la seconde guerre mondiale, qui se révélèrent si déterminant lors de la bataille d'Angleterre. Ce roman a une génese assez surprenante. Il fut rédigé en 1968 de manière parallèle au film réalisé par Stanley Kubrik dont le scénario fut co-écrit par l'auteur et le réalisateur, le tout basé sur une nouvelle d'Arthur C. Clarke : La Sentinelle, rédigée en 1948 et publiée en 1951. Mais retournons au roman qui nous préoccupe aujourd'hui.

Le roman composé de six grandes parties, s'ouvre à l'aube de l'humanité sur une curieuse rencontre que vont faire un groupe de nos ancêtres avec un monolithe apparu subitement sur Terre et qui jouera le rôle d'élément déclencheur dans l'évolution de notre race. La seconde partie et les suivantes se déroulent dans un futur "relativement proche" ou l'humanité dispose d'une colonie permanente d'un millier d'âme sur la Lune. La, presque par hasard, va être découvert un monolithe enfoui sous le sol Lunaire dont la datation le rend de manière formelle de nature extraterrestre. A peine la fouille menée à terme, le soleil dardant pour la première fois depuis des millions d'années ses rayons sur le monolithe, celui ci émet un signal. Comme une alarme déclenchée pour prévenir de la nouvelle stature spatiale de la race qu'il était chargée de surveiller. Ce signal émit, se dirige tout droit vers... Saturne ! La suite du roman est en fait le récit de l'expédition entreprise par l'humanité vers Saturne pour tenter de percer plus avant le mystère de cette sentinelle galactique et de ses concepteurs...

Ce voyage sera traité par le biais d'une science réaliste et plausible, comme c'est d'ailleurs presque toujours le cas avec l'auteur. Le vaisseau des explorateurs pouvant fort bien être de ceux que nous verrons voir se développer au sein des différentes agences spatiales dans les décennies ou le siècle à venir. C'est en partie ce qui fait la force de cette épopée et qui la rend si tangible par moments. L'humanité loin d'être idéalisée y sera traitée avec clairvoyance, et l'on sera à certains moments frappés par sa grandeur d'âme et sa soif de découverte comme l'on pourra l'être aussi par son indécrottable goût du secret et des manipulations mesquines.

Des chapitres courts, un style descriptif et précis qui rend les objets célestes et le voyage d'exploration presque réel aux yeux des lecteurs. Un seul personnage principal que le lecteur aura ainsi tout le temps de découvrir dans ses rapports aux personnages secondaires et dans sa stature de pionnier volontaire. Un sens du merveilleux qui n'appartient qu'à la Science-Fiction, tout concours à faire de ce roman un classique si ce n'est un petit chef d'oeuvre. D'autant plus que les événements sont bien plus compréhensibles ici que ne peut l'être le film de Kubrik qui s'en éloigne parfois quelque peu. Le final est grandiose et laisse à juste titre présager d'une suite tout autant captivante. Un roman court mais dense que j'invite ceux qui ne l'aurai pas encore lu à le faire, pour peu que les étoiles et la possibilité que définitivement nous ne soyons pas seuls dans l'univers soient pour vous vecteurs de rêves.


Je vous laisse avec une séquence culte de l'excellente adaptation cinématographique de cette oeuvre par Stanley Kubrik. Un film sorti en 1968 (et oui déjà !), et qui valu au réalisateur le seul oscar de toute sa carrière. Bon voyage...



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